Shanghai

Distance, vitesse, temps, formule

12 janv - 16 mars 2019

Vue de l'exposition Felipe Pantone "Distance, Vitesse, Temps, Formule" à la galerie Danysz de Shanghai
Vue de l'exposition Felipe Pantone "Distance, Vitesse, Temps, Formule" à la galerie Danysz de Shanghai
Vue de l'exposition Felipe Pantone "Distance, Vitesse, Temps, Formule" à la galerie Danysz de Shanghai
Vue de l'exposition Felipe Pantone "Distance, Vitesse, Temps, Formule" à la galerie Danysz de Shanghai
Chromadynamica #83, 2018
Felipe Pantone
Chromadynamica #83, 2018
Spray paint and UV ink on aluminum composite panel
80 x 120 cm
Chromadynamica #84, 2018
Felipe Pantone
Chromadynamica #84, 2018
Spray paint and UV ink on aluminum composite panel. Original
80 x 120 cm
Panned Iridescence #38, 2018
Felipe Pantone
Panned Iridescence #38, 2018
UV ink on PMMA
180 x 180 cm
Integration System #13, 2018
Felipe Pantone
Integration System #13, 2018
Enamel and UV ink on aluminum composite panel.
120 x 135 cm
Integration System #14, 2018
Felipe Pantone
Integration System #14, 2018
Enamel and UV ink on aluminum composite panel.
180 x 83 cm
Integration System #12, 2018
Felipe Pantone
Integration System #12, 2018
Enamel and UV ink on aluminum composite panel.
68 x 18 cm
Integration System #5, 2018
Felipe Pantone
Integration System #5, 2018
Enamel and UV ink on aluminum composite panel.
100 x 53 cm

La Galerie Danysz est heureuse de présenter la toute première exposition de Felipe Pantone à Shanghai. Présentant des œuvres totalement inédites, créées pour l’occasion, l’exposition met en lumière les toute dernières recherches de l’artiste. Les œuvres semblent presque s’insérer dans les murs de la galerie, et se fondre dans l’espace, s’intégrant parfaitement à leur environnement.

 

Dynamique, puissant, marqué par une explosion visuelle d’une certaine brutalité, le style de Pantone n’est pas sans évoquer le futurisme italien dans sa volonté d’exalter le monde moderne, les machines et la vitesse. Son travail s'inscrit résolument dans la lignée de l'art optico-cinétique, mais qu’il revisite avec le regard et la sensibilité d’un enfant de son temps, reprenant les choses là où Vasarely, Le Parc ou encore Soto les avaient laissées.