Death by Flowers, 2018

Death by Flowers, 2018
Installation
323 x 68 x 178 cm
The face of gravity, 2018

The face of gravity, 2018
Sculpture
210 x 157 x 80 cm
Gymnastics

Gymnastics
Installation
190 x 70 x 85 cm
The luxury of isolation, 2018

The luxury of isolation, 2018
Sculpture
153 x 65 x 65 cm
Head in the Head, 2018

Head in the Head, 2018
Sculpture
168 x 72 x 44 cm
Sunny day, 2018

Sunny day, 2018
Installation : sculpture et acrylique sur toile
Sculpture: 162 x 56 x 39 cm Toile : 130 x 250 x 4 cm
Skinny, 2018

Skinny, 2018
Technique mixte
60 x 50 x 12 cm
Afterlife, 2006-2018

Afterlife, 2006-2018
Sculpture
89 x 70 x 32 cm
New Dawn, 2018

New Dawn, 2018
acrylique sur toile
138 x 200 cm
Anus butterfly sunset, 2018

Anus butterfly sunset, 2018
Sérigraphie sur papier et fichier mp3
42 x 29,7 cm




Les installations de Mark Jenkins jouent de la relation entre l'oeuvre et le visiteur.  Mark Jenkins cherche ainsi à interroger, provoquer, perturber avec des sculptures dont l'attitude et le mouvement sont d'une saisissante ressemblance avec une personne humaine. On est sans cesse surpris par l'humanisation des personnages, leur pose et la façon dont Mark Jenkins donne corps à leurs attitudes. Une fois installées, ces mises en scène percutantes et insolites de clones humains ne manquent pas de susciter amusement, angoisse, choc... L'artiste considère d'ailleurs que la réaction des gens fait partie intégrante du cycle de vie de ses oeuvre.

L'exposition BRD SHT inclus des sculptures hyperréalistes pour lesquelles Jenkins est si célèbre; des silhouettes camouflées sous leurs capuches, des jumelles siamoises jointes par le haut de leur tête ou des personnages penchées qui semblent vouloir perdre l'équilibre et tomber dans l'inconnu. Surprenant hommage à Icare, l'une des pièces maîtresses de l'exposition « The face of gravity » s'écrase la tête la première contre le sol, métaphore à peine voilée de nos temps troublés.

Les installations hyperréalistes de Mark Jenkins impressionnent par leur capacité à nous faire hésiter entre fiction et réalité. Elles font fusionner l'art et la réalité en un seul et même objet.  Il s'agit d'ailleurs bien pour lui, de créer une expérience sociale d'altération de la réel. Il dit à ce propos « Je crée avant tout une expérience sociale. Je pourrais être un sociologue. Je pense que j'explore quelque chose qui se situe au-delà du street art. C'est une autre expérience. »

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