Beach,  Naoshima island, Seto inland sea, Giada, 2015

Beach, Naoshima island, Seto inland sea, Giada, 2015
photographie montée sur Dibond avec encadrement en bois
120 x 150 cm
View from Naoshima island, Seto inland sea, 2015

View from Naoshima island, Seto inland sea, 2015
photographie montée sur dibond avec encadrement en bois
80 x 100 cm
Lake Ashi, Hakone, Ashigarashimo district, Kanagawa Prefecture, 2015

Lake Ashi, Hakone, Ashigarashimo district, Kanagawa Prefecture, 2015
photographie montée sur dibond avec encadrement en bois
120 x 150 cm
Nagasaki, Self -portrait s a tribute to Mathilde Ruinart and Felice Beato, 2015

Nagasaki, Self -portrait s a tribute to Mathilde Ruinart and Felice Beato, 2015
Photographie montée sur dibond avec encadrement bois
125 x 100 cm
Shoshi Doi - Fashion student- Tokyo, 2016

Shoshi Doi - Fashion student- Tokyo, 2016
Photographie montée sur dibond avec encadrement bois
100 x 125 cm
Kanshin Mochida - Buddhist monk Chief priest at Shohozan Honkyuji), 2016

Kanshin Mochida - Buddhist monk Chief priest at Shohozan Honkyuji), 2016
Photographie montée sur dibond avec encadrement bois
100 x 125 cm








Felice Beato, Mathilde Ruinart et Giada Ripa : un dialogue entre ces trois artistes et leurs visions occidentales sur le Japon de ces 150 dernières années.


Fouillant dans des boîtes longtemps oubliées dans l’ancienne maison familiale située dans la région italienne du Piedmont, Giada Ripa découvre par hasard un vieil album de photographies, 53 épreuves à l’albumine colorées à la main de portraits et de vues de la ville de Yokohama et ses alentours.

 

Le photographe, Felice Beato est le premier narrateur visuel de le société japonaise dans les années 1860. Il s’établit au Japon quand le pays commence tout juste à s’ouvrir au monde occidental, au moment où le Shogun avait interdit l’accès aux étrangers excepté dans le cadre de missions diplomatiques.

 

Pendant près de 50 ans jusqu’au début du XXe siècle, les photographies de l’Asie de Beato constituent une iconographie générale, utilisée tant pour les récits de voyages que pour les magazines ou autres publications du genre. Celles-ci ont participé à forger la vision occidentale de cette société asiatique.

 

Conjointement, Giada Ripa trouve quelques mois plus tard, un manuscrit non publié de Mathilde Ruinart, artiste et muse de nombreux intellectuels, dans lequel elle raconte avec précision son départ pour l’Orient en 1867 avec son époux diplomate. De son « Carnet de voyage » à « Voyage au Japon » émerge une amitié avec Felice Beato, ce qui explique comment l’album a fini dans la maison familiale de Giada.

 

Dans son rôle de photographe et avec une approche d’archive et d’anthropologie, Giada Ripa crée un lien entre les images de Beato et la figure de Mathilde, suivant leurs tentatives et leurs démarches respectives à travers un prisme occidental pour identifier les analogies contemporaines locales et transmettre les transformations de la société et du paysage de la ville de Yokohama et de sa région.

Pour plus d'information sur l'artiste et les œuvres disponibles : cliquez ici