Slogan (72), 2010

Slogan (72), 2010
slogan
Acrylique sur toile
150 x 120 cm
199965B

199965B
Demolition
photographie
100 x 150cm
Demolition

Demolition
Demolition
photographie
99 x 148 cm
Encadrement : 123 x 173 cm
Bamboo 9, 2013

Bamboo 9, 2013
cyanotype sur toile
85 x 107 cm
Bamboo 8, 2013

Bamboo 8, 2013
cyanotype sur papier de riz et encre
85 x 107 cm
3 Heads, pink neon, 2009

3 Heads, pink neon, 2009
neon on canvas and acrylic paint
120 x 280 cm
AK-47 (Red)

AK-47 (Red)
AK-47 series
Acrylique sur toile vinyle
380 x 330 cm
AK-47, 2010

AK-47, 2010
Acrylique sur toile
80 x 100 cm
Slogan (77), 2010

Slogan (77), 2010
slogan
Acrylique sur toile
150 x 120 cm
Chengzhuang Agriculture Labour School, 2013

Chengzhuang Agriculture Labour School, 2013
second history
acrylique sur toile
175 x 119 cm
Kiss of the dragon, 2007

Kiss of the dragon, 2007
Sculpture en Bronze
120 x 100 x 95 cm

Zhang Dali est un artiste chinois né en 1963 à Harbin qui vit et travaille à Pékin. Après y avoir terminé ses études à l'Académie d'Art et de Design, il voyage en Italie où il découvre l'art du graffiti. A son retour, il est le seul artiste graffeur de Pékin. Aujourd'hui il est considéré comme l'un des pionniers du graffiti chinois. Zhang Dali devient célèbre pour les 2 000 profils géants de lui-même qu'il place un peu partout dans la capitale chinoise entre 1995 et 1998, à côté des caractères chai peints par les autorités de la ville pour indiquer une démolition. Ses graffitis sont comme une révolte contre la démolition du vieux Pékin. A cette série de profils intitulée Dialogue, Zhang Dali travaille aussi sur la série Démolition : il enlève la surface du mur à l'intérieur des lignes de contour de ses graffitis, montrant ce qui se trouve derrière. L'un des plus connus étant Démolition-Cité interdite (1998) qui laisse voir les toits de la Cité Interdite, dénonçant ainsi le contraste entre le palais éternel et la démolition de la vieille ville au profit du progrès. Zhang Dali est le premier à réaliser une intervention artistique durable dans l'espace public en Chine. Il utilise pour pseudonymes AK-47 et 18K, ses signatures figuratives peuvent être considérées comme l'endoctrinement graphique des affiches qui exhortent les citoyens chinois à mieux se comporter dans la vie quotidienne. Avec AK-47 - qui est le nom d'une arme à feu soviétique - Zhang Dali fait référence au haut niveau de violence de la société ; tandis que 18K signifie 18 carats pour une nouvelle prospérité de la Chine. Son installation Chinese Offspring de 100 sculptures en résine à taille humaine représentant des travailleurs immigrés dans différentes postures poursuit son travail de dénoncer la façon dont la Chine se modernise sans se soucier de ses habitants. Suspendues la tête en bas, ces oeuvres soulignent le manque de pouvoir de ces travailleurs immigrés, dont le travail a permis la rapide modernisation des villes, sur leur vie, et le traitement sans ménagement que leur inflige la Chine. La mise en lumière de ceux qui ont perdu face aux bouleversements historiques est le thème principal du travail de Zhang Dali. Sa série photographique, A Second History, associe des photos de presse retouchées avec leurs originaux à l'époque de la Révolution culturelle, Zhang Dali fait disparaître les camarades du parti de Mao Zedong qui sont tombés en disgrâce et change les arrière-plans. Il crée ainsi une nouvelle histoire pour les victimes.

"I believe that humans are the product of their environment. I am concerned about the changes in our living environment that have been imposed by money and power. " Zhang Dali

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